Armelle Kraffmüller
Hypnose, Coaching en développement personnel et professionnel à Rueil-Malmaison
Armelle Kraffmüller
Hypnose, Coaching en développement personnel et professionnel à Rueil-Malmaison

Emotions

Les émotions n’existent pas !

En tant que telles, les émotions n’existent pas ; en effet, ce sont des mots que l’on a élaborés pour définir des ressentis physiques. Aussi, je demande d’abord à quel endroit l’émotion est localisée et avec quelle intensité elle se manifeste.

 

Revenir à la source peut déjà permettre un premier travail d’identification et d’apaisement. Et si cela est vraiment trop douloureux, avec la PNL et l’hypnose, il existe de beaux protocoles pour réduire leur intensité. Mais cela ne suffit pas ! 

Vouloir ne pas écouter ses émotions négatives risque de les amplifier !

Quand on souhaite de ne plus ressentir la peur, le stress ou tout autre ressenti désabréable, finalement, on focalise notre attention sur ces émotions et toutes les idées qui les accompagnent.

 

De plus, la négation n’existe pas au niveau du cerveau. Essayez de ne pas penser à un éléphant rose et voyez ce qui apparaît dans votre conscience ! Donc si vous vous dites je ne veux pas être stressé(e) ou avoir peur, votre cerveau identifiera d’abord ce que c’est avoir peur ou être stressé(e). Se dire, j’aimerais être calme a par exemple plus de chance de réussir. C’est comme si vous indiquiez à votre cerveau ce que vous voulez !

Et si on les écoutait ?

Quand on a une douleur physique, hors de celles d’origine psychosomatique, cette douleur a une valeur de signal que quelque chose se dérègle dans notre organisme et qu’il faut agir. Si nous n’avions pas mal aux dents quand nous avons une carie, le risque à terme serait une septicémie !

 

Et s’il en était de même au niveau des émotions « négatives » ? Et si elles étaient là pour nous aider à rétablir notre équilibre interne en nous alertant sur nos besoins ? 

Des émotions qui nous veulent du bien.

On peut en effet considérer que nos émotions « négatives » nous alertent que quelque chose ne va pas. Cela peut être par exemple un manque de compétences pour mener à bien une mission qui va se traduire par un stress important. Ou encore un comportement que nous adoptons en inadéquation avec nos valeurs ce qui provoque un mal être qui peut être profond. 

 

Elles sont des lanceurs d’alerte, des indicateurs que quelque chose ne va pas, qui nous permettent d’identifier un besoin, que nous devons agir et sur quoi.

 

Elles nous permettent de nous mobiliser, de nous motiver pour le stress par exemple ou de nous protéger quand il s’agit de peur. 

Ainsi, identifier l’endroit physique où elles se manifestent, leur intensité, ce qu’elles nous indiquent d’un besoin ou d’un manque mais aussi ce qu’elles nous permettent (pour éventuellement faire autrement) bref les accueillir, les écouter, va grandement nous aider à rétablir notre équilibre interne et à agir non pas sur l’émotion mais sur ce qu’elle a à nous dire. 

 

Et si au lieu de parler d’émotions ‘négatives’ (même entre guillemets) on parlait d’émotions qui nous veulent du bien ?

Il est courant que des personnes émettent le souhait de ‘gérer leurs émotions’ voire pour les négatives, les supprimer. On peut parfaitement comprendre que dans certains cas, celles-ci soient très douloureuses à vivre au quotidien.

 

Je ne suis pas forcément à l’aise avec ce terme de gérer qui effectivement ‘colle’ bien à notre époque. Une époque où l’on parle efficacité, rendement, gestion des émotions, contrôle de soi, maîtrise … Je préfère laisser le terme de ‘gérer’ au gestionnaire justement. 

 

En même temps, ce qui compte finalement n’est ce pas enfin de parler des émotions ?


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